Le feu est la vie, il virevolte et encercle la terre mère parsemée d’îles d’argile sur le sable clair, de vals et de profondeurs suaves. L’air est chargé d’intensité. La vie est pressée de tout essayer parce que pour elle, propulsée par le feu, tout est possible. Dans ce tumulte, cette frénésie apparaissent deux lacs emplies de force et de sérénité au sein desquels je m’y plonge dédaignant le temps tyran. J’y côtoie  les prémices des vies futures et les héritages des vies passées. L’univers est à son image ici. De ce feu émerge l’éternité. Cette énergie flamboyante nous inonde d’une paix intemporelle. 

Le feu est la vie, il virevolte et encercle la terre mère parsemée d’îles d’argile sur le sable clair, de vals et de profondeurs suaves. L’air est chargé d’intensité. La vie est pressée de tout essayer parce que pour elle, propulsée par le feu, tout est possible. Dans ce tumulte, cette frénésie apparaissent deux lacs emplies de force et de sérénité au sein desquels je m’y plonge dédaignant le temps tyran. J’y côtoie  les prémices des vies futures et les héritages des vies passées. L’univers est à son image ici. De ce feu émerge l’éternité. Cette énergie flamboyante nous inonde d’une paix intemporelle. 

Et mère Nature créa Cintia Dicker. Le brésil s’illumina d’un autre visage étoilé. Entre mélancolie et sérénité. Entre plaisir d’être et recherche de sens. Quel plus bel hommage au roi soleil que d’offrir autant de nuances, autant de matière à ses rayons joueurs ?

Et mère Nature créa Cintia Dicker. Le brésil s’illumina d’un autre visage étoilé. Entre mélancolie et sérénité. Entre plaisir d’être et recherche de sens. Quel plus bel hommage au roi soleil que d’offrir autant de nuances, autant de matière à ses rayons joueurs ?

Quand on regarde le monde perdu dans l’univers, on pourrait penser que le froid et le calme règnent là haut et que ce serait d’un ennui mortel : il n’en est rien. L’univers est fascination. Une horlogerie en équilibre dynamique constant, un culte aux fractals et aux spirales en mouvement. Tout comme notre planète d’ailleurs. Tout comme nos organismes. Comme tout finalement, puisque nous partageons le même berceau : l’univers.

De ces sourires qui vous font oublier tout le reste, qui du temps suspendent le vol. De ces couleurs qui nous rappellent que nous sommes tous différents et que c’est justement notre unicité que nous partageons le mieux. De ces combats qui nous ancrent dans la réalité de la nature humaine. Liya Kebede dans fleur du Désert, son regard si lumineux, sa joie, la nôtre.

De ces sourires qui vous font oublier tout le reste, qui du temps suspendent le vol. De ces couleurs qui nous rappellent que nous sommes tous différents et que c’est justement notre unicité que nous partageons le mieux. De ces combats qui nous ancrent dans la réalité de la nature humaine. Liya Kebede dans fleur du Désert, son regard si lumineux, sa joie, la nôtre.

Certaines combinaisons de poussières d’étoiles provoquent plus d’émotions que d’autres.
(Vivement le clonage ludique ;) )

Certaines combinaisons de poussières d’étoiles provoquent plus d’émotions que d’autres.

(Vivement le clonage ludique ;) )